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Décote à l’achat, contraintes réglementaires, liquidité à la revente : la performance énergétique des logements s’impose désormais comme un déterminant central de l’investissement locatif. L’étude « Valeur verte » des Notaires de France montre que le DPE n’influence plus seulement les prix, mais redéfinit en profondeur le couple rendement–risque de l’immobilier résidentiel.
Conflits régionaux, rivalités entre grandes puissances, tensions sur les routes commerciales : l’actualité géopolitique sature l’espace médiatique. Mais tous les chocs ne se valent pas pour les marchés financiers. Pour les investisseurs, l’enjeu central reste le même : distinguer les risques réellement structurants de ceux dont l’impact reste transitoire.
Moins visibles que les grandes annonces, les mesures techniques du projet de loi de finances pour 2026 redessinent en profondeur certains équilibres patrimoniaux. Apport-cession, Dutreil, management packages : les curseurs se déplacent subtilement.
C’est l’une des mesures les plus sensibles du projet de loi de finances pour 2026. Le gouvernement instaure une taxe de 20 % sur certains actifs détenus par des sociétés holdings patrimoniales, lorsqu’ils ne sont pas affectés à une activité opérationnelle.
Initialement conçue comme un dispositif transitoire, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est pérennisée par le projet de loi de finances pour 2026. Une confirmation qui acte un changement durable dans la manière d’appréhender l’imposition des revenus élevés.
Alors que le projet de loi de finances pour 2026 a été adopté sans vote via l’article 49-3, une certitude s’impose côté patrimoine : l’impôt sur la fortune immobilière reste strictement inchangé. Les pistes d’un impôt sur la « fortune improductive » ou d’une contribution élargie sur les hauts patrimoines disparaissent du texte final.
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